Ne boudons pas notre plaisir : pourquoi se priver de vêtements de qualités et même d’ habits de marque ?
Je n’ai pas toujours été comme ça. Longtemps je me suis privée de vêtements dits luxueux pour ne cibler que les habits bas de gamme, en promo ou moins chers que les autres. Puis on change et on se dit : jusqu’où va cette habitude ? Jusqu’à ne plus s’accorder aucun plaisir pour économiser :
- pour la maison
- pour la voiture
- pour des voyages ou pour maintes autres choses

Sûr que cela peut se faire. Mais arrive le moment où la maladie, la crise cardiaque, l’accident de la vie vous surprend et vous fait demander tout d’un coup : Ai-je vraiment fait tout ce que j’aurais pu faire dans ma vie ? Ai-je été assez performante ? Ai-je été assez bonne, assez gentille ? Me suis-je fait assez plaisir ? Ai-je fait assez l’amour ? Ai-je assez profité ?
Ces questions font froid dans le dos, mais cependant je suis intimement convaincue qu’on se les pose aux derniers instants de notre vie. Durant ces quelques secondes au bout desquelles le coeur s’arrête de battre.
Les habits de marque, personnellement je flashe dessus et certaines robes de qualité me font frémir de plaisir. J’aime me sentir bien dans des tissus de choix, j’aime les coloris bien choisis, j’aime être à la mode. En ce sens Little Fashion Gallery (pour les enfants) et Medium Fashion Gallery (pour les adultes) sont des boutiques qui me satisfont parce qu’on y trouve des produits introuvables ailleurs.
J’ai décidé de m’autoriser certains plaisirs, sans pour autant en faire pâtir l’ensemble de mon budget. Et personnellement cela me va bien, mon propre plaisir se diffusant également aux proches qui m’entourent :
- mon charme
- mon bien-être
- mon rayonnement général dans la vie.
Les habits de marque me connaissent et c’est réciproque.






{ 1 commentaire… vous pouvez lire, puis prenez votre plume ! }
Excellent ! tu résumes, Jaymie, le fond de ma pensée. L’époque dans laquelle nous vivons est si morose qu’un peu de couleur fait du bien. Il faut aussi arrêter de se culpabiliser dès qu’on s’accord un petit plaisir …